Hamlet a déjà fait l’objet de nombreuses réinterprétations. Le « Wiener Festwochen » présente aujourd’hui un nouveau chapitre de la réinterprétation de Shakespeare. Un chapitre qui fait sens, mais qui, en même temps, se heurte à la limite de la surcharge.
L’abus de pouvoir commence dans la famille et se transmet à partir de là. Avec ‘L’etang / Der Teich’, Gisèle Vienne a réussi à transposer de manière très émotionnelle la pièce de théâtre du même nom de Robert Walser. Elle montre comment les enfants sont livrés à leurs parents sur le plan émotionnel et combien ils souffrent du manque d’amour.
Avec ‘Un imagen interior’ du groupe El Conde de Torrefiel, le recours à la boîte à magie du théâtre post-dramatique n’a fonctionné que de manière limitée.
TUMULUS – la nouvelle œuvre de François Chaignaud et du chef d’orchestre Geoffroy Jourdain associe la danse à la musique historique et contemporaine. Elle parle du caractère éphémère de la vie tout comme de l’envie de faire la fête et de profiter de la vie.