{"id":54678,"date":"2010-06-03T00:42:58","date_gmt":"2010-06-02T22:42:58","guid":{"rendered":"https:\/\/european-cultural-news.com\/pure-frauenpower\/54678\/"},"modified":"2010-06-03T00:42:58","modified_gmt":"2010-06-02T22:42:58","slug":"pure-frauenpower","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/european-cultural-news.com\/fr\/pure-frauenpower\/54678\/","title":{"rendered":"Pure Frauenpower"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-size: 2em;\">La puissance au f\u00e9minin<\/span><\/p>\n<p>La soir\u00e9e qui devait cl\u00f4turer le \u00ab festival nouvelles \u00bb au P\u00f4le Sud \u00e0 Strasbourg n\u2019\u00e9tait pas destin\u00e9e aux hommes faibles, mais plut\u00f4t aux femmes fortes. Avec Aude Lachaise, Gwendoline Robin et \u00abBouchra Ouizguen et sa CIE Anania\u00bb, une offre artistique f\u00e9minine sans pareil s\u2019est pr\u00e9sent\u00e9e au public.<\/p>\n<div id=\"attachment_3339\" style=\"width: 216px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/european-cultural-news.com\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/Aude-Lachaise.jpg?ssl=1\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-3339\" class=\"size-medium wp-image-3339\" title=\"Aude Lachaise\" alt=\"\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/european-cultural-news.com\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/Aude-Lachaise.jpg?resize=206%2C300&#038;ssl=1\" width=\"206\" height=\"300\"><\/a><p id=\"caption-attachment-3339\" class=\"wp-caption-text\">Aude Lachaise \u00ab\u00a0Marlon\u00a0\u00bb (c) J\u00e9r\u00f4me Delatour<\/p><\/div>\n<p>L\u2019artiste polyvalente, Aude Lachaise, pour qui ni la danse, ni le chant, ni la performance et encore moins le jeu d\u2019actrice n\u2019ont de secret, a propos\u00e9 une \u00abone-woman-pi\u00e8ce\u00bb d\u2019un genre particulier : Son titre, \u00abMarlon\u00bb est un indice. Du moins il indique la direction d\u2019o\u00f9 Aude Lachaise viendra \u00e0 la rencontre de son public. En dansant et surtout en parlant elle explore les profondeurs de la jouissance f\u00e9minine.<br \/>\nPour ce faire, elle se sert d\u2019un vocabulaire qui n\u2019est pas n\u00e9cessairement ce que l\u2019on pourrait appeler \u00abcorrect\u00bb, mais il semblerait, que ce genre de vocabulaire soit indispensable pour parler de la vie sexuelle de fa\u00e7on d\u00e9contract\u00e9e. Lachaise r\u00e9ussit \u00e0 faire une excursion amusante et p\u00e9tillante aux accents linguistico-philosophiques dans le pays de l\u2019amour &#8211; ET du cot\u00e9 de Marlon Brando, qu\u2019elle semble avoir dans la peau !<br \/>\nD\u2019une certaine fa\u00e7on, Lachaise agit en sexologue. Elle transmet au public ce qui, en apparence, est difficile \u00e0 transmettre. Et le public ne peut faire autrement que de rire des cheminements fut\u00e9s que suivent les r\u00e9flexions de l\u2019artiste. Une seule fois, le silence se fait dans la salle \u2013 au moment o\u00f9 elle annonce qu\u2019elle a l\u2019intention de faire venir un volontaire aupr\u00e8s d\u2019elle sur la sc\u00e8ne, car elle aimerait essayer le principe du Kamasoutra et pour cela, il lui faudrait un partenaire, bien entendu. Apr\u00e8s quelques minutes pleines d\u2019appr\u00e9hension, le public se d\u00e9tend: Lachaise montre toute seule, par l\u2019interm\u00e9diaire de son langage corporel, que la pression engendre la pression et que les caresses appellent d\u2019autres caresses. Une performeuse remarquable, qui agit tout pr\u00e8s du public \u2013 \u00e0 port\u00e9e de main \u2013 mais malheureusement: pas de Marlon Brando au premier rang !<\/p>\n<div id=\"attachment_3347\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/european-cultural-news.com\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/Bild135.jpg?ssl=1\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-3347\" class=\"size-medium wp-image-3347\" title=\"Bild135\" alt=\"\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/european-cultural-news.com\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/Bild135.jpg?resize=300%2C218&#038;ssl=1\" width=\"300\" height=\"218\"><\/a><p id=\"caption-attachment-3347\" class=\"wp-caption-text\">Gwendonline Robin (c) MP<\/p><\/div>\n<p>La performance \u00abEchelle\u00bb\/\u00abTerritoire\u00bb de Gwendoline Robin s\u2019adresse \u00e0 tous ceux qui sont convaincus d\u2019\u00eatre capables de contr\u00f4ler leurs \u00e9motions dans n\u2019importe quelles circonstances. Car elle leur d\u00e9montre le contraire ! Robin d\u00e9clenche des \u00e9motions pures, directes et spontan\u00e9es. La belge, dipl\u00f4m\u00e9e en art plastique, montre du br\u00fblant \u00e0 son public \u2013 au sens propre du terme !<br \/>\nSans paroles, en s\u2019appuyant sur des actions rythm\u00e9es, elle emm\u00e8ne le public dans sa construction de pens\u00e9es. Des pens\u00e9es qui tournent autour du rapport de la proximit\u00e9 et de l\u2019\u00e9loignement, sachant que plus on est loin, moins on se sent concern\u00e9.<br \/>\nSur un podium, \u00e0 l\u2019air libre, elle a construit diff\u00e9rents \u00e9difices en papier: quelques immeubles entour\u00e9s par des maisons unifamiliales ou plurifamiliales, comme si elle voulait montrer une maquette d\u2019urbanisme. Tr\u00e8s tranquillement, elle commence \u00e0 \u00e9taler toutes sortes de p\u00e2tes entre ces petites maisons. Elle fait des traces. Par-ci, par-l\u00e0 elle disperse une poudre noire-argent\u00e9e. Et apr\u00e8s avoir termin\u00e9 tous ces pr\u00e9paratifs, elle allume une m\u00e8che qui met le feu aux maisons. D\u2019abord, c\u2019est l\u2019immeuble qui prend feu, ensuite c\u2019est le tour de quelques constructions qui se trouvent \u00e0 proximit\u00e9. Robin reste en dehors de l\u2019action, regarde calmement ce qui se passe et commence tr\u00e8s lentement \u00e0 rev\u00eatir une combinaison ignifuge. On a presque l\u2019impression qu\u2019elle s\u2019appr\u00eate \u00e0 jouer les pompiers et du coup on a envie de crier : \u00abplus vite, plus vite\u00bb. Mais en tant que \u00abspectateur rompu aux performances\u00bb on fait semblant de rester de marbre &#8211; et on attend ce qui suit. Apr\u00e8s un laps de temps qui semble interminable \u2013 quand il y a le feu, quelques minutes semblent durer \u00e9ternellement \u2013 Robin a fini par s\u2019emmitoufler de la t\u00eate aux pieds, elle a un casque sur la t\u00eate et entre dans ce qui reste du brasier. Il ne reste pratiquement plus rien du paysage architectural, initialement blanc. La majorit\u00e9 des constructions sur le podium sont carbonis\u00e9es, de la fum\u00e9e plane au dessus de la sc\u00e8ne. Et subitement, l\u2019un des tuyaux qui part de la combinaison de Robin prend feu. Dans les secondes qui suivent, des d\u00e9tonations retentissent et font trembler le podium qui est entour\u00e9 d\u2019une \u00e9paisse fum\u00e9e. Des flammes l\u00e8chent la combinaison de Robin, qui essaie d\u2019\u00e9touffer les d\u00e9parts de feu avec ses mains. Elle reste encore debout pour un court instant, mais finit par se coucher entre les foyers rougeoyants. Et l\u00e0 se fait le d\u00e9clic dans la t\u00eate : \u00abL\u2019Echelle\u00bb de Robin est renvers\u00e9e par Robin, jouant la femme morte, \u00e9tendue devant nous. Maintenant, elle est l\u2019une des victimes du feu qui a pris son d\u00e9part dans les petites maisons. Elle est allong\u00e9e par terre, tr\u00e8s pr\u00e8s de nous, on peut sentir le feu, la fum\u00e9e irrite le nez. Quelques minutes auparavant, c\u2019\u00e9tait un jeu. Cette ville, que nous pouvions admirer comme aux informations t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es d\u2019une perspective \u00e0 vol d\u2019oiseau, \u00e9tait encore tr\u00e8s loin. Sa destruction nous a \u00e0 peine touch\u00e9s. Mais maintenant qu\u2019un \u00eatre humain \u00e0 taille r\u00e9elle est \u00e9tendu l\u00e0, devant nous, tout le monde a compris. La performance, tr\u00e8s dangereuse pour l\u2019artiste, apporte un \u00e9largissement de conscience. Cet \u00e9largissement ne fonctionne qu\u2019\u00e0 travers une exp\u00e9rience directe et une participation personnelle. Parce que nous savons tous, que les malheurs, la mort et les assassinats nous touchent d\u2019autant moins qu\u2019ils sont lointains &#8211; m\u00eame si nous pouvons pratiquement les \u00abvivre\u00bb en direct, par t\u00e9l\u00e9vision interpos\u00e9e pendant le journal t\u00e9l\u00e9vis\u00e9 quotidien. Nous regardons tout cela en d\u00eenant. De notre \u00abperspective \u00e0 vol d\u2019oiseau\u00bb, de chez nous, assis sur le canap\u00e9, la violence et la mort ne sont qu\u2019un programme sans importance particuli\u00e8re. En quelques secondes, l\u2019artiste r\u00e9ussit \u00e0 d\u00e9masquer tout cela : la monstruosit\u00e9, cette ali\u00e9nation humaine, l\u2019indiff\u00e9rence g\u00e9n\u00e9rale. Elle r\u00e9ussit \u00e0 faire en sorte que nous nous sentions concern\u00e9s et qu\u2019\u00e0 l\u2019avenir il appartiendra \u00e0 chacun de nous de trouver un nouveau mod\u00e8le pour g\u00e9rer les nouvelles catastrophiques auxquelles nous confronte la t\u00e9l\u00e9vision. Une performance extraordinaire qu\u2019il faudrait recenser dans tout manuel de psychologie. Elle prouve que gr\u00e2ce \u00e0 sa d\u00e9marche artistique, un \u00eatre humain peut, m\u00eame encore aujourd\u2019hui, \u00e9largir l\u2019id\u00e9e de l\u2019art.<\/p>\n<div id=\"attachment_3340\" style=\"width: 228px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/european-cultural-news.com\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/48_bouchra_ouizguen.jpg?ssl=1\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-3340\" class=\"size-medium wp-image-3340\" title=\"48_bouchra_ouizguen\" alt=\"\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/european-cultural-news.com\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/48_bouchra_ouizguen.jpg?resize=218%2C300&#038;ssl=1\" width=\"218\" height=\"300\"><\/a><p id=\"caption-attachment-3340\" class=\"wp-caption-text\">Bouchra Ouizguen \u00ab\u00a0Madame Plaza\u00a0\u00bb (c) Hibou Photography<\/p><\/div>\n<p>Choc et consternation chez Robin, contemplation li\u00e9e \u00e0 la lente \u00e9volution d\u2019un processus de r\u00e9flexion chez Bouchra Ouizguen et sa troupe. On aurait difficilement pu trouver un plus grand contraste pour poursuivre le programme. Ouizguen avec sa troupe de femmes, a relev\u00e9 le d\u00e9fi de cr\u00e9er une pi\u00e8ce sc\u00e9nique avec laquelle elle tourne actuellement dans le monde entier. La particularit\u00e9 ce sont les chanteuses et danseuses qui sont issues d\u2019une tradition marocaine ancestrale qui fait d\u2019elles des \u00eatres adul\u00e9es et exclues \u00e0 la fois. Sous le terme \u00abAitas \u00bb, on comprend des courtisanes, comparables aux Geishas ou alors aux prostitu\u00e9es de luxe, qui gagnent leur vie dans des \u00e9tablissements nocturnes. Leur chant, transmis depuis des centaines d\u2019ann\u00e9es, fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 une culture qui est sur le point de s\u2019\u00e9teindre. Au cours de ces derni\u00e8res ann\u00e9es, leur position particuli\u00e8re est devenue de plus en plus pr\u00e9caire et les a totalement marginalis\u00e9es. Cette circonstance fait de certaines parmi elles, comme celles qui forment la \u00ab CIE Anania \u00bb, des femmes \u00e0 la personnalit\u00e9 affirm\u00e9e, des femmes qui r\u00e9fl\u00e9chissent sur leur propre sort et qui prennent leur destin en main.<br \/>\nLa pi\u00e8ce \u00ab Madame Plaza \u00bb est beaucoup plus qu\u2019une allusion folklorique \u00e0 une minorit\u00e9 sociale. C\u2019est une \u0153uvre qui parle d\u2019amour, du fait d\u2019\u00eatre quitt\u00e9, de la d\u00e9pendance. Une pi\u00e8ce qui raconte l\u2019ennui, l\u2019une des grandes traditions dramatiques artistiques du r\u00e9cit arabe, mais qui traite aussi de l\u2019intimit\u00e9 entre homme et femme.<br \/>\nQuand on pense \u00abdanse\u00bb on pense tout de suite \u00e0 des corps superbes et sveltes. A la CIE Anania cependant, on ne trouve rien de tout cela. Ces femmes sont massives, leurs corps volumineux, mais la fiert\u00e9 qu\u2019elles affichent n\u2019en est que d\u2019autant plus grande. Ce programme en contradiction totale avec l\u2019image habituelle des danseurs fait un bien fou. Cela fait un bien fou, de voir enfin des femmes fortes, au sens propre comme au sens figur\u00e9, sur une sc\u00e8ne. Des femmes qui s\u2019affirment et qui ne cachent rien de leurs corps imposants. Des femmes qui font face aux regards des hommes, parce qu\u2019elles sont capables de les regarder \u00e0 leur tour. Des femmes qui n\u2019ont pas honte, ni de leur vuln\u00e9rabilit\u00e9, ni de leur douleur, qui se soutiennent mutuellement mais qui ont aussi des r\u00eaves.<br \/>\nElles racontent un monde o\u00f9 la perception du temps qui passe est diff\u00e9rente. Par exemple la sc\u00e8ne, o\u00f9 elles attendent un homme : Pendant de longs passages il ne se passe rien d\u2019autre que cette attente justement, mim\u00e9e par les femmes allong\u00e9s sur des matelas. Ou alors le moment o\u00f9 l\u2019une des femmes conte un \u00e9v\u00e8nement \u00e0 un cercle d\u2019intimes. Le r\u00e9cit se transforme en plainte \u00e0 laquelle toutes finissent par se joindre.<br \/>\nLes rapports tr\u00e8s proches, presque envi\u00e9s par les autres, entre un homme et une femme qui semblent ins\u00e9parables, sont compris par tout le monde : quelle que soit la soci\u00e9t\u00e9 \u00e0 laquelle on appartient, quel que soit le pays o\u00f9 on est n\u00e9. De cette fa\u00e7on, Bouchra Ouizguen a cr\u00e9\u00e9 une chor\u00e9graphie universellement compr\u00e9hensible. M\u00eame si elle vient d\u2019un pays qui est tr\u00e8s, tr\u00e8s loin du n\u00f4tre.<\/p>\n<p>Texte traduit de l\u2019allemand par Andrea Isker<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; La puissance au f\u00e9minin La soir\u00e9e qui devait cl\u00f4turer le \u00ab festival nouvelles \u00bb au P\u00f4le Sud \u00e0 Strasbourg n\u2019\u00e9tait pas destin\u00e9e aux hommes faibles, mais plut\u00f4t aux femmes fortes. 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