{"id":54428,"date":"2010-01-05T16:54:04","date_gmt":"2010-01-05T15:54:04","guid":{"rendered":"https:\/\/european-cultural-news.com\/un-voyage-artistique-en-albanie\/54428\/"},"modified":"2010-01-05T16:54:04","modified_gmt":"2010-01-05T15:54:04","slug":"un-voyage-artistique-en-albanie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/european-cultural-news.com\/fr\/un-voyage-artistique-en-albanie\/54428\/","title":{"rendered":"Un voyage artistique en Albanie"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_1643\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/european-cultural-news.com\/wp-content\/uploads\/2010\/01\/dalip01.jpg?ssl=1\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1643\" class=\"size-medium wp-image-1643\" title=\"dalip01\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/european-cultural-news.com\/wp-content\/uploads\/2010\/01\/dalip01.jpg?resize=300%2C158&#038;ssl=1\" alt=\"Dalip Kryeziu in der Galeria Kombetare e Arteve in Tirana (Foto: Josef Hagen)\" width=\"300\" height=\"158\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1643\" class=\"wp-caption-text\">Dalip Kryeziu in der Galeria Kombetare e Arteve in Tirana (Foto: Josef Hagen)<\/p><\/div>\n<p>La galerie nationale d\u2019art contemporain \u00e0 Tirana a organis\u00e9 une exposition des \u0153uvres de l\u2019artiste Dalip Kryeziu. J\u2019ai eu l\u2019honneur de prononcer le discours d\u2019ouverture de l\u2019exposition et \u00e0 cette occasion j\u2019ai v\u00e9cu deux journ\u00e9es plus que remplies de toutes sortes d\u2019impressions dans une ville en pleine mutation.<\/p>\n<p>Qu\u2019est-ce qu\u2019on sait de l\u2019Albanie\u00a0? On sait que c\u2019\u00e9tait un pays sous r\u00e9gime communiste jusqu\u2019en 1990. On sait aussi que ce pays r\u00e9unit toutes sortes de contrastes g\u00e9ographiques\u00a0: Des montagnes et une mer bleu-azur, de petits villages de caract\u00e8re agricole et la capitale Tirana qui est un v\u00e9ritable creuset de diff\u00e9rentes religions\u00a0: Depuis que la libert\u00e9 du culte existe de nouveau, les orthodoxes, les chr\u00e9tiens et les musulmans cohabitent sans aucun probl\u00e8me dans un p\u00e9rim\u00e8tre minuscule. L\u2019Albanie a jou\u00e9 d\u00e9finitivement la carte de l\u2019ouverture pendant toutes ces derni\u00e8res ann\u00e9es pour essayer de rattraper son retard \u00e9conomique le plus rapidement possible. Mais ceci n\u2019est connu que par tous ceux, qui s\u2019engagent dans le pays, comme par exemple la banque autrichienne \u00ab\u00a0Raiffeisenbank\u00a0\u00bb. Cet \u00e9tablissement bancaire a d\u00e9velopp\u00e9 une activit\u00e9 intense dans ce pays et son logo est omnipr\u00e9sent sur des immeubles flambant neufs \u00e0 Tirana. On saura dans quelques mois, s\u2019il y aura retour sur investissement, car la crise financi\u00e8re s\u00e9vit \u00e9galement dans le monde de la finance en Albanie. Mais \u00e0 Tirana on ne se rend compte de rien\u00a0: Une activit\u00e9 d\u00e9bordante r\u00e8gne partout. Non seulement dans les magasins, mais aussi \u00e0 ciel ouvert. En ville, dans le quartier \u00e0 la mode, les magasins chics repr\u00e9sentant des marques connues se bousculent. Swarovski par exemple ou alors Benetton ou Pierre Cardin. Non loin de l\u00e0, une sc\u00e8ne fondamentalement diff\u00e9rente\u00a0: Des femmes assises par terre en train de crocheter des napperons, un couple qui propose du th\u00e9 sur une table de camping, un homme assis sur un tabouret qui a improvis\u00e9 un point de cuisson pour pouvoir faire griller et vendre ses ch\u00e2taignes. Les \u00ab\u00a0TPE\u00a0\u00bb (toutes petites entreprises) r\u00e9duites \u00e0 une seule personne \u2013 homme ou femme \u2013 sont omnipr\u00e9sentes. Ce qui s\u2019entrechoque \u00e9conomiquement, c&rsquo;est-\u00e0-dire le capitalisme qui a mis le turbo et ce qui subsiste de l\u2019\u00e9poque communiste, trouve aussi son reflet dans l\u2019image urbaine.<\/p>\n<p>Un petit tour derri\u00e8re la Galeria Kombetare et Arteve, la galerie nationale d\u2019art contemporain, illustre une phrase du directeur du mus\u00e9e, Rubens Shima. \u00ab\u00a0Nos artistes n\u2019ont pas besoin de faire des \u00ab\u00a0ready mades\u00a0\u00bb &#8211; nous en sommes litt\u00e9ralement cern\u00e9s\u00a0!\u00a0\u00bb<br \/>\nEffectivement, dans l\u2019arri\u00e8re-cour du temple mus\u00e9al, cette citation pourrait \u00eatre immortalis\u00e9e sur une photo\u00a0: A gauche sur l\u2019image\u00a0: des statues monumentales de L\u00e9nine et de Staline \u00e0 qui on a coup\u00e9 les bras. Un peu plus \u00e0 droite, une \u00e9glise catholique, construite il y a peu de temps. Sur son toit se trouve un Christ blanc, semblable \u00e0 celui de Rio de Janeiro qui regarde en direction d\u2019un immeuble d\u2019habitation tout aussi r\u00e9cent. L\u2019immeuble est en quelque sorte \u00ab\u00a0couronn\u00e9\u00a0\u00bb par une \u00e9criture lumineuse d\u2019un m\u00e8tre de haut, aussi impressionnante le jour que la nuit\u00a0: \u00ab\u00a0Raiffeisenbank\u00a0\u00bb.<br \/>\nNe serait-ce que cette courte description montre parfaitement bien ce qui se passe actuellement en Albanie. Je ne connais pas de pays o\u00f9 r\u00e8gne une plus grande diversit\u00e9, aussi bien dans le domaine religieux que dans celui de l\u2019id\u00e9ologie ou de l\u2019\u00e9conomie. Avec cette nouvelle donne et riche d\u2019une libert\u00e9 toute neuve, aussi petite soit-elle, la population essaie d\u2019attraper son propre petit bout de bonheur. Dans beaucoup de restaurants toute la famille travaille\u00a0: La m\u00e8re dans la cuisine, les filles dans la salle et le p\u00e8re s\u2019occupe de la logistique, des finances et des bricolages de tous genres pour r\u00e9parer ce qui a besoin de l\u2019\u00eatre.<\/p>\n<p><object classid=\"clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000\" width=\"445\" height=\"364\" codebase=\"https:\/\/download.macromedia.com\/pub\/shockwave\/cabs\/flash\/swflash.cab#version=6,0,40,0\"><param name=\"allowFullScreen\" value=\"true\" \/><param name=\"allowscriptaccess\" value=\"always\" \/><param name=\"src\" value=\"https:\/\/www.youtube.com\/v\/RruBtByExLE&amp;hl=de_DE&amp;fs=1&amp;color1=0xe1600f&amp;color2=0xfebd01&amp;border=1\" \/><param name=\"allowfullscreen\" value=\"true\" \/><\/object><\/p>\n<p>Mais il y a \u00e9galement les nouveaux riches issus de cette nouvelle \u00e9conomie qui ont tant d\u2019argent qu\u2019ils se font m\u00e9c\u00e8nes et s\u2019ach\u00e8tent leur propre mus\u00e9e. C\u2019est le cas de la famille Mezuraj. Elle poss\u00e8de l\u2019unique mus\u00e9e de ce style qui se trouve au 5e \u00e9tage d\u2019un immeuble tout neuf. Quelques pi\u00e8ces arch\u00e9ologiques, les postimpressionnistes du 20e si\u00e8cle et quelques peintres contemporains qui font partie du symbolisme m\u00e9taphorique ou qui s\u2019adonnent simplement \u00e0 la peinture des nus f\u00e9minins \u2013 voil\u00e0 ce que le mus\u00e9e a pu r\u00e9unir jusqu&rsquo;\u00e0 maintenant. Il semblerait que le principe du renouveau soit valable pour l\u2019art aussi \u2013 et ce n\u2019est pas \u00e9tonnant. Ce pays qui a \u00e9t\u00e9 totalement isol\u00e9 du monde occidental et tout sp\u00e9cialement de la culture de celui-ci jusqu\u2019en 1990, essaie de rattraper en acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 ce qu\u2019il a manqu\u00e9 au cours du 20e si\u00e8cle. J\u2019aimerais encore une fois citer le directeur du mus\u00e9e Rubens Shima\u00a0: \u00ab\u00a0L\u2019art moderne n\u2019a pas encore fait son entr\u00e9e en Albanie. Ce que l\u2019on entend ici par l\u2019art moderne ce sont des paysages cubiques.\u00a0\u00bb<br \/>\nQuelques artistes albanais qui ont r\u00e9ussi en Europe centrale sont en quelque sorte un contre-exemple. Mais tous ceux qui sont rest\u00e9s et qui travaillent dans le pays doivent faire face \u00e0 une situation \u00e9conomique tr\u00e8s difficile. Le go\u00fbt du public, marqu\u00e9 par des d\u00e9cennies de r\u00e9alisme communiste ne peut pas changer du jour au lendemain et \u00eatre convaincu par l\u2019\u00e9volution qu\u2019a apport\u00e9e la deuxi\u00e8me partie du 20e si\u00e8cle. C\u2019est une \u00e9vidence quand on regarde les murs des diff\u00e9rents restaurants et bistrots et aussi ceux de mon h\u00f4tel qui sont couverts par des centaines de peintures \u00e0 l\u2019huile et de dessins. Le hall d\u2019entr\u00e9e, l\u2019escalier et le petit bar \u2013 partout il y a des tableaux. L\u2019Albanie aime ses peintres \u2013 elle\u00a0 a besoin de temps pour s\u2019habituer \u00e0 d\u2019autres formes d\u2019expression.<br \/>\nZiso Kamberaj, tout en \u00e9tant peintre, \u00e9tait pourtant le mal aim\u00e9 dans le pays pendant longtemps. Son travail de fin d\u2019\u00e9tudes \u00e0 l\u2019acad\u00e9mie lui a valu des remontrances\u00a0: Un jeune homme au regard m\u00e9lancolique assis sur une chaise invisible \u2013 une telle \u0153uvre\u00a0 n\u2019\u00e9tait pas conforme aux principes du parti. Le professeur de Kamberaj a avanc\u00e9 les arguments suivants\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0Il n\u2019y personne qui soit assis dans l\u2019air. Et il n\u2019y a surtout pas de jeunes albanais tristes. La chance a souri \u00e0 Kamberaj apr\u00e8s la chute du communisme\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0Quand j\u2019avais termin\u00e9 l\u2019acad\u00e9mie, j\u2019\u00e9tais \u2018persona non grata\u2019\u00a0\u00bb explique-t-il sans amertume, mais tout en \u00e9tant conscient que c\u2019est une chance extraordinaire de na\u00eetre dans un pays d\u00e9mocratique. Et que c\u2019est la faute \u00e0 pas de chance quand ce n\u2019est pas le cas.<br \/>\nMais les artistes ne semblent pas du tout fatalistes. Ils ont surtout soif d\u2019apprendre, ils sont ouverts et toujours pr\u00eats \u00e0 \u00e9changer.<\/p>\n<p>A l\u2019ouverture de l\u2019exposition de Dalip Kryeziu, visible dans la Galeria Kombetare e Arteve du\u00a0 20 novembre au 19 d\u00e9cembre 2009, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 t\u00e9moin d\u2019une culture de la discussion et de l\u2019\u00e9change tr\u00e8s rares. Dalip Kryeziu est autrichien, d\u2019origine kosovare. Il s\u2019est r\u00e9fugi\u00e9 avec sa famille en Albanie apr\u00e8s la guerre. Entour\u00e9 par ses coll\u00e8gues albanais il se d\u00e9place avec le\u00a0 petit groupe de toile en toile tout en discutant vivement. Je n\u2019ai pas le souvenir d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 t\u00e9moin d\u2019un \u00e9change d\u2019une telle intensit\u00e9 \u00e0 l\u2019occasion de l\u2019ouverture d\u2019une exposition quelconque dans la sc\u00e8ne culturelle satur\u00e9e d\u2019Europe centrale.<br \/>\n\u00ab\u00a0Je suis tr\u00e8s honor\u00e9 et je suis ravi du jugement de ces artistes. C\u2019est tr\u00e8s important pour moi\u00a0\u00bb m\u2019explique Dalip au cours du d\u00eener dans un restaurant chic. En l\u2019honneur de l\u2019artiste et de ses amis, on sert tout ce que la cuisine albanaise a \u00e0 offrir, des sp\u00e9cialit\u00e9s albanaises, fra\u00eechement cuisin\u00e9es.<br \/>\nAvec cette exposition, Tirana montre son visage contemporain. Les \u0153uvres de Dalip, qui se sont nourries des diff\u00e9rents courants de la peinture de la fin du 20e si\u00e8cle et qui ont pourtant leur propre caract\u00e9ristique artistique, parlent d\u2019un autre monde artistique que celui de Tirana. Elles annoncent un monde dans lequel de grands formats sont vendables, dans lequel il n\u2019y a pas \u00e0 composer avec des contraintes d\u2019ordre politique, elles parlent d\u2019un monde o\u00f9 le march\u00e9 de l\u2019art est florissant \u2013 malgr\u00e9 la crise.<br \/>\nL\u2019exposition de Dalip Kryeziu est comprise comme un signe. C\u2019est une prise de position de l\u2019artiste qui souhaite t\u00e9moigner du lien qu\u2019il entretient avec le pays. Mais c\u2019est aussi une fa\u00e7on de faire conna\u00eetre des positions artistiques personnelles qui se sont d\u00e9velopp\u00e9es en dehors du pays.<br \/>\nEn pr\u00e9sence de deux chaines de t\u00e9l\u00e9vision et de quelques repr\u00e9sentants de la presse \u00e9crite, Illy Drishti, le curateur de l\u2019exposition souligne dans sa conf\u00e9rence de presse que les \u0153uvres de Dalip, tout en \u00e9tant charg\u00e9es d\u2019un v\u00e9cu personnel, peuvent \u00eatre comprises comme des m\u00e9taphores universelles. Ce sont des peintures qui permettent \u00e0 chacun d\u2019y trouver une signification qui lui est propre. Ici on entend encore une sorte d\u2019\u00e9cho qui vient \u00ab\u00a0d\u2019avant\u00a0\u00bb comme quoi l\u2019art doit servir la communaut\u00e9, ou du moins c\u2019est ce qu\u2019il \u00e9tait cens\u00e9 faire pendant des d\u00e9cennies. L\u2019id\u00e9e de cr\u00e9er des \u0153uvres qui ne font r\u00e9f\u00e9rence qu\u2019\u00e0 soi-m\u00eame ou alors au moins au march\u00e9 n\u2019a pas encore fait son chemin.<br \/>\nCe dont je n\u2019ai pas encore parl\u00e9, c\u2019est l\u2019amabilit\u00e9 des Albanais. Elle est tout simplement renversante. O\u00f9 que j\u2019aille, on m\u2019a toujours donn\u00e9 le sentiment d\u2019\u00eatre la bienvenue. Et je me suis sentie \u00e0 mon aise dans cet environnement qui ne demande qu\u2019\u00e0 faire sien ce qui est nouveau et \u00e0 regarder au-del\u00e0 des fronti\u00e8res.<br \/>\nLe seul fait qui prouvait que les montres en Albanie n\u2019avancent pas encore tout \u00e0 fait au m\u00eame rythme que celles de l\u2019Europe central, \u00e9tait un contr\u00f4le de passeport \u00e0 l\u2019a\u00e9roport. Une femme polici\u00e8re psychorigide, sans \u00e9tat d\u2019\u00e2me aucun, a caus\u00e9 un embouteillage monstre parmi les passagers et a failli me faire rater mon avion.<br \/>\nJe n\u2019ai pas eu assez de temps pour me faire une id\u00e9e vraiment pr\u00e9cise de la sc\u00e8ne artistique. Mais des invitations ont \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9es et des id\u00e9es de collaboration sont n\u00e9es.<br \/>\nAlbanie \u2013 je reviendrai\u00a0!<\/p>\n<p>Texte traduit de l\u2019Allemand par Andrea Isker<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La galerie nationale d\u2019art contemporain \u00e0 Tirana a organis\u00e9 une exposition des \u0153uvres de l\u2019artiste Dalip Kryeziu. J\u2019ai eu l\u2019honneur de prononcer le discours d\u2019ouverture de l\u2019exposition et \u00e0 cette occasion j\u2019ai v\u00e9cu deux journ\u00e9es plus que remplies de toutes sortes d\u2019impressions dans une ville en pleine mutation. Qu\u2019est-ce qu\u2019on sait de l\u2019Albanie\u00a0? 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